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_MG_9725_smallAgé de 47 ans,marié, père d’une famille recomposée de trois enfants, professeur des écoles, Nevers m’a vu naître, m’a aidé à m’instruire, m’a aidé à découvrir et m’a vu revenir.

Ma mère surveillante hospitalière m’a montré qu’aider les autres c’était grandir soi-même et mon père commerçant m’a appris qu’il fallait écouter le client pour être capable de le servir. Ecouter, comprendre et participer. De l’école de la Manutention au lycée Raoul Follereau j’ai toujours participé aux conseils de classes, d’écoles, d’étudiants… sans jamais adhéré à une quelconque formation institutionnelle.

Meneur des manifestations anti-Devaquet je fus invité par De-Charettes comme Beregovoy mais leur rendais leur carte avant qu’ils ne me la tendent. Etre pris dans un parti, c’est avoir du parti pris. Place à la faculté de Paris 8, la sociologie, l’école normale de Versailles, l’enseignement au milieu de la violence et de l’humanisme des habitants du Val-fourré. 32 nationalités dans la même école, la politique de quartier dans son essence.

Puis l’accident de moto. Tetraplégie à vie. Convoqué par la fatalité, je lui rendais aussi sa carte. 18 mois d’hôpital plus tard , retour à Nevers. 18 mois de parcours administratif encore et je retrouvais un poste d’enseignant à distance. Cette fois-ci avec 32 élèves français domiciliés à l’étranger. L’opposé du Val-fourré, la vie est un roman, Nevers est devenu le centre du monde. En parallèle à cette vie professionnelle en continuelle évolution grâce aux nouvelles technologies, je rencontrai Lydie et sa fille Laura. Avec ma future épouse nous eûmes Arno et Garance qui grandissent et veulent s’épanouir dans leur ville natale.

La vie de famille est devenue ma vie. Président de handisport de la Nièvre, je côtoie les associations sur le handicap ainsi que les associations sportives, les structures spécialisées, les organismes payeurs, décideurs, bâtisseurs… et j’apprécie leurs qualités et leur dévouement qu’ils mettent tous en commun. Gros consommateur de livres et de musiques, je préfère le café-charbon à Bercy et je n’ai jamais compris pourquoi la gourmandise est un péché, d’ailleurs c’est le seul point que je n’ai jamais essayé de comprendre…

Questionnaire « koikispass »

La qualité que je préfère chez un homme ? L’humilité
La qualité que je préfère chez une femme ? La complicité
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis ? Leur confiance
Ce que je déteste par-dessus tout ? Le mépris de l’être et du savoir
Mes héros dans la vie réelle ? Diderot, Gandhi, Gutenberg et Tim Berners-Lee
Mon principal défaut ? L’entêtement
Le principal trait de mon caractère ? Son corollaire : la tenacité
Mon juron, gros mot ou blasphème favori ? Le seul qui réunisse les trois : « Nom de Dieu de Bordel de Merde »
Le mot que je déteste ? Acter
Si j’avais un super pouvoir ? Redevenir valide
Ma drogue favorite ? Le rire de ma famille
Ma devise ? « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien » (Socrate)
Ma plus grosse gaffe ? Accueillir un ami en lui disant «  T’en fais une tête de cocu ! » … et c’était le cas.
Mon rêve de bonheur ? « Liberté, Egalité, Fraternité »

Livres de chevet
L’espoir (André Malraux)
L’automne à Pékin (Boris Vian)
La Harpe d’herbes (Truman Capote)

Films cultes
Les enfants du Paradis (Marcel Carné)
Ran (Akira Kurosawa)
– La Haine (Mathieu Kassovitz)

Albums fétiches
– Small change (Tom Waits)
– Live in Brussels (Arno)
Cosmo’s Factory (Creedance Clearwater Revival)

Références télévisuelles
Bonne nuit les petits
Cinéma de Minuit
– Breaking Bad

Loisirs de prédilection
– Littérature
– Musique
– Gastronomie

Mon endroit préféré à Nevers ? Le parc et son bassin gelé pour y faire du vélo (complètement inutile donc absolument indispensable !)

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